Bonjour!

J’aimerais m’entretenir avec vous au sujet de cette grande qualité morale, qui est l’éthique, qui a malheureusement déserté  la société. Il y a certainement plusieurs raisons qui font que l’éthique perd son rôle de référence dans toute action humaine. Nous sommes confrontés a tellement de défis de nos jours, que souvent nous agissons dans le brouillard, oubliant, ou occultant la composante morale, qui donne a nos actions toute leur credibilité. Nous faisons et nous défaisons les choses, selon notre volonté et nous oublions, souvent que cette dernière se doit de répondre a un code social, un code suprème qui s’appelle l’éthique. Certes la société de consommation, les convoitises, l’amour du gain,  font que l’être humain se trouve forcé d’entrer dans un engrenage, qui s’appelle les besoins de consommation. Ces besoins deviennent si pressants, et la pression de les assouvir est intolérable, que l’être humain est parfois, contraint d’oublier ses valeurs, pour l’acquisition de ses biens matériels. Tous les moyens deviennent légaux et normaux, le besoin est maître de la situation et l’éthique qui est un comportement purement moral, perd son importance.

America is on the edge. The world superpower is losing it’s soul. As long as I could remember the US were always an example, a country with infinite possibilities and opportunities. The country that dictate the international foreign policy.

Today the US are fighting against their own demons. After losing their soul to fascism, racism and division, the US wake up fragile more than ever. A fragile democracy, that can be easily destabilized by a president, who is ready to turn everything upside down in order to stay in power.

Will America start an amendement process in regard of the constitution, to prevent this kind of situations in the futur ? Despite the fact that almost half of the Americans are supporting this awkward transition. Hence the big question, is America longing for the civil war of 1761? The division they’re experiencing is no less dangerous than the one they had in the 18 Th. century.

When a defeated president doesn’t want to leave the stage and does everything to harm the Anchorage of the democracy. Making the whole présidentiel election looks like, any other one in a dictatorship, it’s really scary. I always thought the american administration is wiser than that. As they spend time giving democracy lessons to the whole world and sometimes are even willing to institute their own vision of democracy in other countries. Whereas In reality they move their troops to invade other countries in order to rob their valuable natural resources.

So America might be the country of unlimited possibilities and opportunities, but it is still a global power, which always seek to undermine the stability of other countries, for it’s own bénéfice. Now America has shown the whole world, that it could be quite vulnerable.

Today America has to deal first, with its own issues, with its own contradictions and precarious social system. It has to heal itself from the national division and mistrust.

America ought to regain the trust and the respect of its allies, and to give an exemple of real power through real democracy. Otherwise the world will continue to look at It, of course as a superpower, but with an Achilles heal …

I watched the whole US election race, a constructive experience. I followed almost all debates and and all analysis, on CNN and MSNBC and Aljazeera. It’s so interesting to find out that the United States are a mixture of the blue and the red colour…

The red states traditionally republican, vote naturally for Trump and the blue ones obviously for Biden. I watched how the democratic process smoothly unfolds in that huge country. The country that dictate the world policy. After a four years of a chaotic trump governing. America is determined more than ever, to prove that it still can rise from the ashes.

The electoral battle is taking place mostly between the costal states and the inlands, between uncouth, ill-educated nationalist cowboys and educated, open minded, urban populations. Of course it’s unfair to generalize, but this is the impression I got by following this sensationnel election.

The race between the two candidates is sometimes extraordinary tight, shows how the democracy is fragile and is often difficult to preserve. During those tense moments, I could feel how this nation is divided. Up and again the blue cuts into the red’s lead. The margins become razor thin, revealing the harsh struggle between the liberals and the conservatives.

In 72 hours of ballots counting in the so called swing states, I realized the greatness of the US despite everything. Their greatness reside in their attachment to a hard earned democracy. How they’re fiercely trying to escape the grip of an authoritarian, messy Trump era. The 2020 election is decisive for America, and the Americans are aware of it and are holding tight, despite the interferences of Trump, himself and his campaign accusing the whole electoral system of fraud.

Biden isn’t crying victory, he is keeping a low profile letting the institutions take care of the nasty fight taking place, on verge of presidency, with hotheaded, bad loser Trump and his campaign. He knows his lead grows, his is confident and serene..

This is how I see democracy !!

Nous vivons l‘ère du dénigrement de l‘islam entant que religion et entant que culture. Le monde occidentale rejette l‘islam et l‘accuse de toutes les tares et de tous les maux. Pourtant le monde musulman n‘a jamais cherché à nuire à l‘occident, bien au contraire. C‘est l‘occident qui a colonisé et dérobé les richesses des terres d‘islam de la mer Méditerranée jusqu’au pacifique.

L’hégémonie et l’expansionnisme européen au 18ème et au 19ème siècle constituent la cause de l’immigration et le mouvement des populations musulmanes des anciennes colonies vers l’Europe. L’Europe avait besoin de main d’oeuvre, pour faire rouler ses usines, extraire son charbon, nettoyer ses villes, exécuter des travaux ingrats etc..

Des familles maghrébines, africaines, pakistanaises, hindoues, bengalies, indonésiennes, malaysiennes, turques issues, pour la plupart d’anciennes colonies européennes, désargentées, sous développées, auxquelles on a volé toutes les richesses et qu’on a maintenu dans le sous développement et l’indigence. Se voient contraintes de se déplacer vers cette Europe qui a démuni leurs pays, à la recherche d’un gagne pain.

Ces différentes ethnies d’une même religion, mais de différentes cultures sociales, se sont installées en Europe. Elles sont devenues une partie du tissus social de leurs pays d’accueil, tout en vivant dans des HLM ( Habitation à loyer modéré) et des ghettos, elles sont discrètes, effacées et travailleuses.

Le problème a commencé à se poser pour l’Europe, lorsque la deuxième et la troisième génération de ces immigrés ont commencé à voir le jour. De nouvelles générations de citoyens-étrangers. Ils sont citoyens par leur droit de sol et étrangers à cause de leur culture et du milieux immédiat dans lequel ils grandissent et aussi à cause de la couleur de leur peau. Leur milieu familial est musulman et la société où ils évoluent est laïque et libérale. Qui ne connaît que ‘Fatima, la domestique’ et ‘Mohamed le jardinier’

Ces jeunes générations nées loin de leur pays d’origine (celui de leurs parents) mais qui y restent toutefois liés, par les liens de sang et de la culture, qui a bercé leur enfance. Se retrouvent déchirées entre deux mondes, celui de leur quotidien au sein de leur famille et celui dans lequel, elles doivent bâtir leur avenir et s’intégrer. Ce dernier est d’apparence tolérante et ouverte, mais en réalité raciste et sélectif. Pourtant ces jeunes nés en Europe, ont été trempés dans la culture occidentale et se considèrent aussi européens que les européens pure souche.

Au fait c’est un dilemme que vivent ces deuxièmes et troisièmes générations d’immigrés. Elles sont nées dans ces pays occidentaux, mais n’en possèdent pas l’apparence. Elles n’ont connu que l’école et la rue, dans leurs villes natales, qu’il s’agisse de Paris, Berlin, Londres ou Amsterdam. Pourtant ces jeunes se sentent, contre tout attente, étrangers et marginalisés. Ils ont beau étudier, s’instruite, gravir les échelons de la société. Ils n’en restent pas moins ‘aliens’ à cause de leur peau, basanée ou carrément noire et de leurs cultures originelles.

Cette crise d’identité brisent ces enfants d’immigrés, et réduit en cendre leur ambitions d’integration effective. Ils sont européens de naissance et musulmans de culture. Autrement dit, ils deviennent un mélange malvenu, qui n’appartient à aucune des deux cultures. C’est là que commence la crise. Le tapage médiatique qui dénigre leur culture, les traite de terroriste, ainsi que la politisation et l’instrumentation de leur religion. Les met au bas de la société, qui est normalement sensée être la leur.

Ces générations qui n’ont pas toutes réussi une intégration à l’occidentale et qui ont échoué dans leur parcours scolaire qui se sont frottés à leurs pairs occidentaux et qui ont connu l’amalgame, le rejet et le racisme. Tous ceux là commencent à se poser des questions sur leurs origines, sur le pourquoi du rejet qu’ils rencontrent à tous les niveaux.

Ils ne peuvent continuer à être dénigrés et considérés comme citoyens deuxième ou troisième classe. leur dignité et leur amour propre, sont bafoués. Cette société qui les a vu naître et qui, pourtant leur refuse une reconnaissance entière. Beaucoup d’entres eux se sont attaqués au problème en écrivant des livres et en analysant le phénomène, en le critiquant et en le montrant du doigt, d’autres ont cherché la vengeance?

C’est bien là qu’intervient l’extrémisme et le fanatisme. Plusieurs parmi ces générations bannies ont trouvé refuge dans un extrémisme à connotation religieuse, créé spécialement pour eux. Tourner le couteaux dans la plaie et frapper la où ça fait le plus mal, l’ego. Présenter l’islam comme une arme capable de venger les souffrances sociales subies par cette catégorie.

Ne pouvant se résigner et accepter le statut quo imposé par la société qui les a vus naître. Ces jeunes, par réaction, ont commencé à exhiber leurs origines lointaines. Un sursaut ostentatoire, dans la façon de s’habiller, de prier et d’exhiber leur appartenance à une autre culture, dont, en réalité, ils ne connaissent que les rudiments. Rappeler à chaque fois, qu’ils sont là, par leur naissance, mais qu’ils sont aussi fiers de leur origine.

Prenant l’exemple de la France, les frictions commencent, lorsque les femmes échangent leurs minijupes contre une burqa ou un foulard. Les hommes, eux laissent pousser la barbe et s’habillent en afghan. L’apparence est devenue une sorte de défi identitaire, on s’habille différemment parce qu’on pratique une autre religion. L’islam est devenu le refuge, l’échappatoire d’une génération mal aimée.

L’islam appris online, un islam étrange, qui prône l’intolerance, qui ne parle que d’interdits et de châtiments divins. Un islam culpabilisant et austère. Un islam non pas inculqué par les parents, ou les savants musulmans. Il est prêché par des hommes et des femmes derrière lesquels se cachent, des conspirations et des idéologies sanguinaires.

Un pseudo-islam, une mouvance qui recrute les âmes perdues, les marginaux, les indignés, les facilement influençables, ceux qui ne savent pas que l’islam est avant tout :Une éthique.

Tous ces réseaux obscures, qui se cachent derrière l’écran d’un ordinateur, ou derrière les visages compatissants de prêcheurs hypocrites. Une religion à laquelle on colle des stéréotypes et des clichés. Un concept religieux créé, pour ces âmes blessées à la recherche d’une dignité perdue.

Le tapage médiatique, en France par exemple, qui prend des ampleurs inquiétantes et qui n’a d’autre but que de dénigrer l’islam. Auxquels sont invités des pseudo-lettrés. Qui au lieu d’élever le débat sur l’islam, continuent à en donner une image médiocre et incompréhensible. C’est à se demander si ce n’est pas fait exprès.

Le mot islam est toujours accompagné de peur et de méfiance. Et le bourrage de crâne et l’endoctrinement sur internet, qui s’adressent à l’ego d’un musulman fragile, plutôt qu’à sa foi et à son âme écartelée. Lui donnant le droit de châtier, bannir et condamner les contrevenants à cette loi rigide et obscure, leur faire croire qu’ils sont la main de Dieu sur terre. Au fait on ne sait pas en vérité qui se cache derrière cette vendetta contre l’islam, cette guerre qui veut à tout prix le défigurer.

La nouvelle politique de la France en la matière a contribué à exacerbé cette influence néfaste de ce pseudo-Islam de la peur. Les politiciens français se cherchent toujours un bouc émissaire et rivalisent entre eux brandissant comme étendard: la dangerosité de l’islamisme, un mot qu’ils ont inventé à cette fin. Afin de détourner l’attention des populations mécontentes socialement et économiquement. Leur montrant l’islam comme le seul péril, qui les guette et réveillent les émotions et le nationaliste primaire. Une stratégie vieille de plusieurs siècle..’diviser afin de régner’.

C’est la guerre des cultures et des ethnies, comme si le monde n’avait pas connu ça auparavant et en a pas assez souffert. L’Europe a connu sa guerre religieuse de trente ans. Le fanatisme touche toutes les religions, si elles sont utilisées pour asservir l’homme et non pas pour éclairer son chemin. On parle de l’islam comme étant rétrograde. Que ses lois sont archaïques et hostiles à l’homme moderne, aujourd’hui plus que jamais. On se donne le droit de caricaturiser son prophète et de considérer cet affront à toute une nation: liberté d’expression.

Victor Hugo, Alphonse de Lamartine, Goethe, Georges Bernard Shaw, pour ne citer que ceux là, ont prononcé des témoignages nobles et honorables, sur le prophète de l’islam, Mohamed que la paix et la bénédiction de Dieu soient sur lui. Sur son message, son code moral et son établissement d’un état, une nation vaillante fondée sur les principes sociaux, l’intégrité morale et le partage.

Que dire alors du catholicisme, de l’évangélisme ? Des tribunaux de l’inquisition, l’asservissement de toute femme, qui fait preuve de courage et de témérité dans ses époques obscures. Elles sont traitées de sorcières et sont brûlées vives. Ces femmes juives qui se rasent le crâne pour ensuite mettre une perruque et qui ne sont considérées, par leurs maris extrémistes, que comme des instruments de procréation. Les guerres atroces menées au nom de la chrétienté.

Certes l’Occident a adopté le régime laïque dans ses systèmes politiques modernes, mais le fanatisme religieux se manifestent encore aujourd’hui dans ces société dites laïques.

La religion reste déterminante et crée la division, des groupes fanatiques constituent des sectes extrémistes, de la Scandinavie jusqu’au en Amérique du Nord. La religion est même devenue le cheval de bataille de beaucoup de politiciens fondamentalistes, qui l’utilisent pour creuser l’abime entre les ethnies et les cultures.

L’homme a besoin de l’homme pour assouvir sa haine et son courroux . L’homme est un être vengeur vindicatif. Même la démocratie, les droits humains et les religions ( quand elles sont asservissantes) n’ont jamais contribué à en faire un être pacifique qui aime son prochain.

Aujourd’hui grâce à une remise en question à l’adoption de certaines méthodes d’introspection et de méditation à la recherche du calme et de la sérénité. Nous commençons à nous poser des questions sur le sens de la vie, le sens de cette violence exacerbée de cette haine de l’autre. Nous avons commencé à plonger aux finds fonds de notre âme pour chercher la réponse. La réponse au mal-être et à l’agitation qui nous submergent. Nous comprenons mieux les malaises et les injustices que connaît notre monde, que l’être humain a un besoin primitif de voire le mal chez l’autre, surtout chez celui qui est d’une culture ou d’une couleur différente. Des thérapies spirituelles, qui incitent l’homme à prospecter les profondeurs inconnues de son être, pour essayer de retrouver sa vraie identité, son authenticité, celle d’un humain avant tout, un humain qui consacre l’humanité et qui lui rend toute sa splendeur.

Il est de retour ce jour fatidique

Le jour qui a marqué le commencement,

Le jour qui a décidé de ton humble sort

Ta tête où les pensées se bousculent,

Et se heurtent au mur de l’inconnu

L’étau se resserre et se contracte à l’infini

Quel destin t’a-il prescrit ?

Pourquoi as tu du mal à sourire à rire même ?

Ton cœur écartelé, toujours tiraillé, dans une nuit implacable

Oui, tu es née pour être dans un monde ingrat et austère

Ailes coupées, poids chaque jour infiniment plus lourd

Tes blessures profondes t’empêchent de t’envoler

Tu essayes, tu tombes et tu t’affales lourdement sur un dur pavé

Les balbutiements de ta vie à peine perceptibles

Rien que des pensées teintées d’un gris foncé

Qui blessent ton cœur à une cadence effrénée

Rien qu’une belle fleur flétrie qui se redresse avec peine,

les lumières de la terre s’éteignent devant tes yeux effarés

L’obscurité s’abat sur ton âme tourmentée

Tu ne peux rompre le silence dans la nuit opaque

Ta voix s’évanouit et s’engouffre dans un abîme mordoré

Que de questions asservissent ton esprit étrillé,

A laquelle répondre ? Celle de la vie ou celle du mirage d’une vie?

L’incertitude se propage indéniablement, dans ton espace cloisonné

Elle s’immisce dans le tréfonds de l’être fragile, l’être incompris

Corps et âme auréolés de tristesse, ébranlés et écartés

Vers l’aridité d’un desert lointain, un désert où seul le plus fort survit

L’esprit rempli de souvenirs, qui pèsent

Son poids outrepasse l’existence

Qui devient un fardeau insondable

Lorsque le cœur prend le relai et se bat

Dans la nuit éternelle du temps perdu

Le bonheur non réalisé, une éclipse fugace

L’être entier se serre du chagrin du non vécu

A quoi bon regretter, un passé sans couleur

L’être entier se rebiffe et se rétracte

Contempler le fond de l’abime dans l’espoir

Le souvenir constant hante le temple désert

Tente de se creuser une place dans le cœur las

De revivre le trajet ennuyeux et amer

Les journées qui passent et repassent sans s’échiner

Pales, mélancoliques, tristes et défraîchies

Le passé simple incrusté, sans odeur et sans refrain

Dans les entrailles de l’être si profondément banal

La douleur vive se précise

Notre monde replonge dans les ténèbres, on croyait qu’après les deux guerres mondiales, les choses allaient prendre une tournure plus juste et plus humaine. Aujourd’hui, c’est bien le contraire qu’on constate. Le côté sombre de l’humain, l’emporte toujours.

Tant que le monde sera mu par l’amour du gain, la cupidité, l’avidité, l’injustice et les guerres, aucun bien ne pourra en surgir. Le voile qui sépare le monde ténébreux de la lumière est fragile . Tant qu’on tolère le fascisme, le racisme et la segregation, l’humanité n’ira pas très loin.

Le monde est fait naturellement de groupes hétéroclites, il est fait de différences. Car c’est cette variété qui le faire fleurir et s’épanouir. Ceux qui tirent la couverture vers eux, ceux qui croient être meilleurs, ceux qui bafouent les droits et piétinent les lois universelles, sur lesquelles est bâtie l’essence même du mot humain. Détruiront le monde à petit feu par le déséquilibre qu’ils créent et entretiennent, par leur arrogance et leur suffisance.

A travers les années, j’ai compris que l’homme ne changera pas, car le mal en lui l’emporte sur le bien. Il n’apprend pas de l’histoire et n’apprend jamais de ses erreurs. Il continue dans son aveuglement écrasant les autres sur son passage. Aucun état d’âme, car son objectif est plus important que tout, à ses yeux.

Pour en revenir à l’équilibre, notre vie, tout notre univers sont fondés sur l’équilibre. L’homme fait fi de cette loi universelle, la loi de l’équilibre et s’emploie à détruire tout ce qui l’empêche d’atteindre son vile objectif.

Il s’en prend à la nature, alors qu’elle est plus forte que lui et n’en mesure pas les conséquences. Il extermine les plus faibles, les minorités. Tout ceux qui peuvent contrecarrer sa vision destructrice. Il marche en regardant l’horizon, il démolit, tue, crée des épidémies, massacre ceux qui résistent et continue, malgré les supplications, malgré les souffrances et les malheurs des autres. Il est programmé par des idéologies et des protocoles sataniques qui alimentent son égo malsain.

Nous sommes venus sur cette terre, pour vivre ensemble, partager ses richesses et profiter de ses beautés naturelles, dans une sorte de symbiose avec toutes ses composantes. Nous avons détruit cet équilibre, par avidité, car l’appel des ténèbres peut être parfois plus fort que celui des lumières divines, si on ne lui résiste pas par notre foi et par nos valeurs ..

Le tiraillement entre la nuit et le jour, entre le monde ténébreux et le monde lumineux est souvent dure à surmonter. Tant que l’homme pensera à sa condition, sa race, sa religion, tant que l’universalité humaine n’aura pas gagné. Il continuera à vouloir tout pour lui et rien pour les autres. L’harmonie et le vivre ensemble ne le séduisent pas, il veut être le plus fort, le meilleur, le plus riche et le reste peut crever ..quand je dis le reste, il s’agit de tout ce qui n’est pas lui et tout ce qui n’inclut pas son intérêt restreint.

L’homme n’aime pas partager, il n’aime pas donner, il n’aime pas céder ses richesses. Il suffit de contempler ce monde dans lequel nous vivons maintenant et nous comprendrons la nature de l’homme. L’égoïsme, l’agressivité, la violence et l’amour immodéré des richesses, en font le plus dangereux prédateur qui existe sur terre.

C’est la terre notre planète qui un jour se réveillera et rejettera cet agresseur, sauf que la nature ne choisit pas ses proies, elle frappent et tout le monde est engloutis.

Tous ces hommes costumés cravatés, manipulateurs qui envahissent nos écrans et bougent dans tous les sens. Ces hommes qui décident de nos sorts, qui creusent en sourdine tout en nous offrant leur sourire jaune. Ils ne sont pas tous mus par la quête de notre bien être, non bien au contraire, ils poursuivent leur gloire personnelle et imposent leur idées sataniques et leur vision égoïste, de ce monde.

J’ai perdu foi en l’humanité, car cette dernière a abandonné ses valeurs, son humanisme et son amour du prochain. Elle est devenue l’instrument de satan. La main maléfique qui tire un rideau obscure et opaque sur l’avenir de notre monde si frêle.
Je suis fatiguée de l’injustice de ce monde !

Finalement ce virus a ses bons cotés aussi. Il a créé une dynamique sans précédent dans toute la nation.

Des mesures draconiennes, pour en venir à bout, une mobilisation totale de toutes les forces vives du pays. Fermeture des frontières et des commerces. Le confinement total décrété dans les régions, les villes, les villages et la compagne. Nous devons faire face et prévenir le pire. C’est ce que nous avons fait en dépit de l’incertitude sur le plan économique.

L’état a tout prévu et j’en suis bien aise. Je vois les forces de mon pays se déployer dans le bon sens et emprunter la voie du succès. Notre pays est capable de s’organiser et de produire. Nous sommes une nation unie et solidaire, le Maroc est un état nation.

La caisse qui a été créé pour palier les dégâts du COVID19 est conséquente. Elle a permit de subvenir aux besoins urgents engendrés par cette situation épidémiologique sans précédent.

L’organisation efficace a donné ses fruits. L’outils digital nous a sortis de notre torpeur. Nous pouvons tout réussir si nous le voulons passionnément .

Les catégories sociales qui ont reçu les aides de l’état, reprennent confiance. Leur existence a été reconnue enfin. Ils sont aussi des citoyens à part entière. L’état a pensé à eux et ne les a pas abandonnées à leur sort. Une main s’est tendue vers eux pour les empêcher de tomber dans l’oubli et dans la misère. Leur joie est indescriptible. Elles ont enfin, leur place, leur dignité est préservée dans leur pays…

Le Maroc est comparé à l’Allemagne dans sa bonne gestion de la crise du Corona. L’Europe admire notre mobilisation et notre façons de prévenir la propagation du mal, ainsi que nos prises d’initiative en matière d’equipment médicaux. Nous avons su subvenir à nos besoins dans plusieurs secteurs ..

Il y a de quoi être fière, bravo mon Maroc !

Je parle de l’Amérique, cette puissance devant laquelle le monde entier tremble. Cette Amérique arrogante et suffisante qui décide de nos destinées. Qui décide, qui doit vivre et qui doit crever. Qui mène les guerres dans tous les coins du globe, pour remplir ses poches et ceux de ses acolytes.

Au nom de ceci, au nom de cela elle sème la violence et la destruction. Rien ne l’arrête, elle se pavane dans le monde en un maître absolu. Asservissant les faibles et même les plus forts, car rien n’interrompe son expansion, son hégémonie. Le globe lui appartient, elle y règne en méprisant le reste.

Cette Amérique, qu’on appelle les USA, dont chacun rêve, mais craint et maudit en même temps. Elle a atteint aujourd’hui le paroxysme de l’insolence, en donnant le pouvoir à une tête brûlée, un être de paille. Un narcissique, dont l’ego surpasse le sien.
Il achète sans payer, dispose des terres des autres et encaisse, tel un receleur.
Il sème le vent et la discorde, dans un monde fragilisé. Un bouffon qui fait l’éloge de son pays et exhibe sa force, comme un dictateur en mal de pouvoir ..
Il dédaigne l’humanité se croyant hors d’atteinte.

Voilà qu’une tempête se lève très loin dans l’extreme orient. Il persiste dans son aveuglement se pensant plus fort. Il résiste et se cramponne au déni hystérique, d’un enfant mal élevé. Il refuse l’évidence et se croit toujours protégé. L’extrême orient, qu’il cherchait à humilier, lui renvoya la récolte de ce qu’il a semé.

Il lui renvoie sa culture d’injustice, d’abus, de vulgarité et d’extrémisme, sous forme de flèche qui l’atteint de plein fouet et il titube, il bégaye et perd pieds.
Dans son aveuglement, il n’a jamais regardé de prêt les maux qui rongent l’Amérique. Que tout ce qui brille n’est pas forcément de l’or.
Que le grand géant a un talon d’Achille.

Nous assistons à l’effondrement de notre monde. Un monde bâti sur le mensonge, la manipulation et la cupidité. L’être humain subit un échec cuisant, car la terre et la nature se révoltent contre son égocentrisme maladif.

La quête du pouvoir des uns sur les autres, la poursuite puérile de l’armement et l’agressivité qui caractérisent nos sociétés, nous mènent doucement mais sûrement vers le chaos. L’homme ne communique pas et ne dialogue pas. Il agit pour se protéger, même si pour cela il doit annihiler les autres. Un proverbe allemand dit que dans chaque être humain habite une bête féroce.

Ni les religions, ni l’education, ni l’instruction, ni le développement n’ont pu apprivoiser la bête qui nous habite. Dès qu’on se sent menacés, on se rebellent les uns contre les autres. Nous sommes prêt à arracher la vie à autrui, si notre survie en dépend. Hollywood a fait une panoplie de films sur les excès de l’homme. On nous a inculqué qu’il y’a le bon et le mauvais. Dans les films, le bon est toujours blanc et le mal est toujours noir.

Dans la réalité il n’y a pas de blanc et noir. L’histoire a prouvé que l’homme blanc reste l’être le plus agressif sur cette terre. C’est le conquérant, celui qui prend et qui a du mal à donner. Le noir a été la victime à travers les siècles. Il a été persécuté, asservi et continue de subir. Il a servi et sert toujours de cobaye, car l’homme blanc continue de croire en sa malsaine suprématie.

Or de nos jours, un virus a surgi de nulle part. On a aucune certitude sur son origine, on nous le dit pas. Ce virus tue par millier, touche le riche et le pauvre, décime blanc comme noir. Une vraie démocratie dans le traitement, prend forme dans notre monde. Tout être marchant sur cette terre, peut subir son assaut, sans distinction aucune.

L’homme toujours dans son arrogance, défie le virus et se pense plus apte à le maîtriser, avant qu’il ne fasse des ravages. Mais le COVID19 a prouvé son invulnérabilité, il a aussi prouvé la fragilité de l’homme. Aucune prise de conscience collective ne se dessine à l’horizon. L’homme continue à se battre contre le virus, tout en nuisant aux autres. Le plus fort doit gagner, le plus nanti doit l’emporter. Car il n’y a plus place pour les faibles.

La rébellion de l’homme est toujours dirigée, contre ses semblables et non pas contre les conditions de vie de l’homme en général. La bête qui l’habite se manifeste de plus en plus et dévoile sa vraie nature. En Amérique les gens prennent d’assaut les commerces d’armes. Ailleurs ils se ruent sur les supermarchés et vident les étagères. Des pays piratent de la marchandise (masques et respirateurs) destinée à d’autres pays et se l’approprient sans vergogne. L’instinct animal de survie, détruit toute forme d’éthique, de compassion et de solidarité chez l’humanité entière.

Le corona a dénudé l’homme, il l’a exhibé ses faiblesses, sa férocité et son amour excessif de soit. Sachant que le seul moyen de lutter contre ce virus, c’est d’unir tous les efforts efforts. Non, l’homme fait exactement le contraire, une civilisation de pacotille, une solidarité partie en vrille. Nous sommes face à nous mêmes, nous continuons à commettre les mêmes erreurs et je ne pense pas qu’on va changer un jour …

Le Corona a révélé la nature réelle des humains. Il a montré que les slogans, restent des slogans et ne seront jamais traduit en une réalité tangible. Le Corona est venu pour nous dire ‘regardez vous bien dans le miroir’vous êtes tous des incapables et des hypocrites’.

Enfin, les alliances entre les pays vont être repensées, car celles qui existent déjà ne sont qu’un mirage, une simple utopie. Il ne suffit pas de s’organiser dans des communautés et des groupes, alors qu’en n’est pas en mesure de se serrer les coudes, d’être solidaires, d’être unis pour le meilleur et pour le pire.

Pour le meilleur certes, mais pour le pire la solidarité redevient un slogan vide de sens. Aujourd’hui chacun pour soit, chacun tire la couverture vers lui et oublie la communauté. J’ai vu ça en Europe, surtout en Europe continent des droits de l’homme, continent de l’Union. Le vieux continent qui ne cesse de nous donner des leçons de savoir vivre, de démocratie, de droits civiques. Cette Europe donneuse de leçon, l’Europe qui ferme ses frontières aux migrants et aux réfugiés. Celle là même qui veut préserver sa richesse, pour elle seule, l’Europe dont l’union n’est qu’une chimère.

L’Italie est aidée aujourd’hui par des pays lointains, la Chine, La Russie, le Cuba etc..ses voisins ont fermé leurs portes et l’ont laissée pourrir. Pense-t-on à l’après Corona?. Ou des accords stratégiques différents vont voir le jour. L’Europe n’existe pas, cette crise a prouvé sa vulnérabilité et sa fragilité.

Même chose aux USA, l’argent est leur Dieu et la vie humaine ne vaut rien pour ses gouvernants. On y adore le billet vert et on y méprise le commun des mortels. Ce virus a fait tomber les masques. Le fascisme prend de l’ampleur. Au sommet de l’état, on ne pense qu’à sauver sa peau et celle de ses sponsors, et on n’accordent aucune importance aux simples citoyens, qui constituent la majorité. Une majorité sans resources, ‘ils peuvent crever dirait-on’ pour que le dollar survive. Corona a révélé tout ce qui est mauvais chez certains.

L’occident est en crise, les grands principes, la démocratie, les droits humains ne sont que de vains mots et aujourd’hui on assiste au chaos d’une triste réalité. Il n’y a pas de pays développés et de pays faibles . Il n’y a plus que la compassion des uns et l’égoïsme des autres.

L’humanité avait besoin de cette crise, pour prendre conscience de sa fragilité par rapport aux aléas de la vie. Elle a beau planifié, il suffit d’un virus invisible pour remettre les pendules à l’heure et tous les calcules sont faussés. L’humanité n’est pas en contrôle. Les complots, les guerres, les mouvements expansionnistes et impérialistes se trouvent piégés par l’imprévisible.

A quand la prise de conscience ?

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